Aujourd’hui, un télégramme de l’asile m’a annoncé la mort de ma
mère et l’entrerrement demain. L’asile est à Marengo. J’ai demandé deux jours de congé à mon patron. Avec une expression de mécontentement, il n’a rien dit. Je pensais qu’il m’exprimerait ses condoléances quand je rentrerais. Avant le départ, j’ai mangé chez Céleste. Tout le monde était désolé pour moi. Et puis je devais aller chez Emmanuel pour emprunter une cravate noire et un brassard. Pour ne pas manquer l’autobus, j’ai couru, ensuite j’ai dormi pendant le trajet. En me réveillant, je me suis collé contre un militaire qui m’a souri. J’ai répondu à ses questions brièvement pour ne plus avoir à parler.
Commentaires
Après avoir vu le roman « L’étranger », je ne peux pas me calmer. Le héros Meursault est un homme indifférent, il vit dans son propre monde, et il me semble que les éléments extérieurs ne peuvent pas l’affecter. Je crois que Meursault est comme un héros de conte de fée, je suis profondément émue par son esprit. Il y a un idiome dit que «Un homme de grande sagesse paraît quelquefois un lourdaud », il n’a pas besoin d’être triste comme les autres, il est lui même.Il ne s’exprime toujours ce qu’il pense, et c’est pourquoi je l’aime bien.
Au début de ce roman, on voit un homme véridique, il ne pleure pas dans l’enterrement, mais selon la fin de « L’étranger »,on connaît que Meursault est sensible et plein de sagesse. Quand il est comdamné à mort par le cour, il démontre la passion pour la vie, il finalement met son monde intérieur désintéressé devant les gens cupides. Il préfère sacrifier sa propre vie au lieu de renoncer ses compréhensions de l’ existence de la vie. Effectivement, c’est l’incarnation du charisme de Meursault. L’auteur l’on fait saisir l’essence de l’ existentialisme visuellement.
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