Résumé de « La mort de ma mère »  posté le dimanche 06 décembre 2009 08:07

Aujourd’hui, un télégramme de l’asile m’a annoncé la mort de ma

mère et l’entrerrement demain. L’asile est à Marengo. J’ai demandé deux jours de congé à mon patron. Avec une expression de mécontentement, il n’a rien dit. Je pensais qu’il m’exprimerait ses condoléances quand je rentrerais. Avant le départ, j’ai mangé chez Céleste. Tout le monde était désolé pour moi. Et puis je devais aller chez Emmanuel pour emprunter une cravate noire et un brassard. Pour ne pas manquer l’autobus, j’ai couru, ensuite j’ai dormi pendant le trajet. En me réveillant, je me suis  collé contre un militaire qui m’a souri. J’ai répondu à ses questions brièvement pour ne plus avoir à parler.

Commentaires

Après avoir vu le roman « L’étranger », je ne peux pas me calmer. Le héros Meursault est un homme indifférent, il vit dans son propre monde, et il me semble que les éléments extérieur ne peuvent pas l’affecter. Je crois que Meursault est comme un héros de conte de fée, je suis profondément émue par son esprit. Il y a un idiome dit que «Un homme de grande sagesse paraît quelquefois un lourdaud », il n’a pas besoin d’être triste comme les autres, il est lui même.Il ne s’exprime toujours ce qu’il pense, et c’est pourquoi je l’aime bien.

Au début de ce roman, on voit un homme véridique, il ne pleure pas dans l’enterrement, mais selon la fin de « L’étranger »,on connaît que Meursault est sensible et plein de sagesse. Quand il est comdamné à mort par le cour, il démontre la passion pour la vie, il finalement met son monde intérieur désintéressé devant les gens cupides. Il préfère sacrifier sa propre vie au lieu de renoncer ses compréhensions de l’ existence de la vie. Effectivement, c’est l’incarnation du charisme de Meursault. L’auteur l’on fait saisir l’essence de l’ existentialisme visuellement.

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La beauté d’une grande ville moderne  posté le lundi 23 février 2009 06:09

Blog de haiping :Les noces de Figaro, La beauté d’une grande ville moderne

ParisLondresNew Yorkce sont des grandes villes connus dans le monde. Elles sont modernes,vivantes,animées,etc. c’est pourquoi q’elles deviennent un rêve qui n’est jamais oublié par des milliers de gens . Néanmoins, quelle est vraiment la beauté d’une grande ville moderne ?

Tout d’abord, dans une grande ville moderne on a un système de transports urbain. Comme le métro,le bus et le trolley , avec eux, on peut aller à un lieu commodément.

Deuxièmement, il est possible d’acheter de la bien de consommation parce qu’une ville moderne offre des grands magasins et des marchandises variées.

Troisièmement, on profite bien de la vie par pas mal d’équipement du loisir, comme les cinémas, les théâtres, les discos et beaucoup d’autres choses. 

En fin, mais aussi la raison la plus importante, c’est ce qu’on distingue des zones dans une grande ville moderne. Il y a des zones d’affaires,des centres nerveux,des zones de faubourgs,etc. Ainsi, c’est très pratique, car elle répond aux nécessités de la vie moderne.

Bref, Une grande ville moderne est comme une femme belle et charmante, tout le monde s’en entiche. La ville est grande, la vie est moderne 

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Qu'est-ce qu'un héros ?  posté le dimanche 22 février 2009 12:23

Blog de haiping :Les noces de Figaro, Qu'est-ce qu'un héros ?

Romain Rolland a dit dans son roman Jean-Christophe ,"Un héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut."

Albert Einstein aime le violon, et il en joue pas mal. Mais au bout du compte, Einstein est un physicien. Il contribue largement au developpement du physique. C'est l'exploration du physique qu'il peut faire. Ce que Beethoven peut faire est la musique, être sourd ne lui a empêché de devenir un musicien extraordinaire.

Si les deux se changent leur métiers, on perdra deux héros qui font l'époque.

Un héros, en effet, c'est celui qui se connait, qui trouve ce qu'il aime et qui se réalise.

Certainement, Beethoven aime la musique, et Einstein préfère réfléchir à la métaphysique. S'il ne devienne pas un physicien, il deviendra un philosophe.

Faire ce qu'on aime, on peut devenir héros. Par conséquent, tout le monde peut être héros. Chaque époque a son héros, néanmoins, un héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut. Bien qu'il ait possible que tout le monde puisse être héros, souvent, le cas est comme ça: les circonstances font le héros. Ce n'est que dans une société libre, les héros viennent en grand nombre.

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Comment gagner l'amitié ?  posté le samedi 21 février 2009 13:34

Blog de haiping :Les noces de Figaro, Comment gagner l'amitié ?

On peut vivre sans d'argent, mais on ne peut pas vivre sans l'amitié, car l'amitié est la nourriture du spirituel. Par conséquent, il est nécessaire de savoir comment gagner l'amitié plus facilement. Pour le premier pas, on doit être sociable et extraverti. D'après le sondage, il est plus difficile de s'attirer l'amitié pour ce qui est incapable de communiquer et ce qui est exigeant avec les autres. Deuxièmement, pour approfondir l'amitié, il faut qu'on se parle souvent. Si vous avez des problèmes, c'est sensé d'en parler à votre ami. En revanche, s'il a besoin de vous, il va vous exposer ses besoins. Donc, n'hésitez pas non plus de partager vos idées avec votre ami. Troisièmement, faites ce que vous pouvez faire pour votre ami quand il est dans un embarras. Comme on dit « on voit l'amitié sincère par adversité ». Quelque épave il soit, souvenez qu'il est votre ami, et que vous deux êtes amis tout le temps. Après tout, pour gagner l'amitié, on doit non seulement être confiant et gentil, mais aussi s'aider n'importe quand et n'importe où. Ainsi, on va évoluer beaucoup et on va fortifier l'amitié.

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Mini commentaire sur «La Parure»,  posté le mercredi 07 janvier 2009 13:12

Blog de haiping :Les noces de Figaro, Mini commentaire sur «La Parure»,

Mini commentaire sur «La Parure», de Maupassant

 La nouvelle présentée ici s'intitule «La Parure» et son auteur est Guy de Maupassant. Ce récit parut pour la 1ère fois dans Le Gaulois du 17 février 1884, et fut ensuite repris dans Contes du jour et de la nuit. Voici, pour commencer, un bref résumé de l'histoire: Nous sommes à Paris, au XIXe siècle. Mathilde, une très belle femme, était née d'une famille d'employés et s'était laissé marier avec un petit commis de l'Instruction publique. Aussi était-elle malheureuse, car elle se sentait déclassée. Un jour, son époux, M. Loisel, lui rapporta une invitation de la part du ministre de l'Instruction publique, M. Georges Ramponneau, et de sa femme pour une soirée. Refusant d'abord avec tristesse, n'ayant rien à se mettre, Mme Loisel reprit sa bonne humeur lorsque son époux consentit à lui donner 400F pour qu'elle puisse s'acheter une toilette convenable, bien qu'il gardât cette somme pour s'acheter un fusil et s'offrir des parties de chasse, l'été suivant, dans la plaine de Nanterre. Cependant, le jour de la fête approchait et Mathilde semblait triste: sa toilette était prête, mais elle n'avait pas de bijoux. Son époux lui suggéra d'aller voir Mme Forestier, une amie riche et une camarade de couvent de Mathilde. Celle-ci lui prêta une rivière de diamants. À la fête, Mathilde obtint beaucoup de succès. Tout le monde la remarquait. Pour revenir chez eux, le couple Loisel prit un fiacre. Puis, de retour dans son appartement, Mathilde remarqua qu'elle n'avait plus la rivière de diamants. Ne la retrouvant plus, les Loisel décidèrent de la remplacer pour 36 000F, à l'insu de Mme Forestier. M. Loisel avait déjà 18 000F de son père; il emprunta donc le reste, compromettant son avenir. Pendant les 10 années qui suivirent, les Loisel travaillèrent à restituer leur dette, connaissant une vie pauvre et misérable. Puis, un jour, rencontrant Mme Forestier, Mathilde lui raconta toute l'histoire. Le titre de ce récit est bref, juste deux mots, la parure, mais un simple bijou fait la catastrophe de deux existences, un bijou qui finalement ne valait pas grand chose. Dix ans précédents, cette parure fut Mme Loisel la plus belle et la plus élégantes dans la soirée, tous les attachés du cabinet voulaient valser avec elle, elle eut un grand succès. Malheureusement,elle perdit son collier pendent la fête du Ministère. Donc elle et son mari acheta secrètement une autre rivière de diamants toute pareille pour rapporter à son amie. Au cours des dix années de sa vie de labeur, elle devint vieille, mal peignée, forte, dure et rude. La raison des deux existences différentes, c’est la parure. Mais la différence, c’est celle qui la fait belle est une fausse parure,et celle qui la fait travailler dur pour dix ans est une parure véritable. Par ailleurs, quand Mme Forestier lui dit que la sienne était fausse, et elle valait au plus cinq cents francs. Ici, « cinq cents francs » sont survit par des points de suspension. Qu’est-ce que Mme Loisel voudrais dire, elle serais fâchée,repentante ou calme ? L’auteur ne l’on raconte pas, au contraire, il nous laisse imaginer la fin de ce conte. Ce dénouement est concis, prompt,sans détour , et vif et bref .J’ai choisi ce conte parce que son dénouement est un de ceux dont la surprise finale me plaît le plus. -

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